Hier, nous étions jusqu’à 45 salarié.es en AG pour discuter de la situation de notre collègue, qui est toujours menacée de licenciement.
À cette occasion nous avons pu constater à quel point les méthodes répressives de la direction indignent les salariés :
- Lancement d’une procédure de licenciement sans reproches préalables,
- fondement de la procédure sur un dossier qui ne comporte aucun élément probant au regard du prétendu manque de productivité de notre collègue,
- utilisation du témoignage confidentiel de notre collègue recueilli en tant que victime présumée lors d’une enquête interne pour soupçon de harcèlement moral au sein de la BU SIG,
- maintien dans le flou concernant l’avenir et l’emploi de notre collègue.
🔴👉 A l’issue de cette AG, a été voté un appel unanime au rassemblement de ce mercredi midi à 12h45, signé par plus de 50 organisations syndicales, politiques et associatives, auquel nous invitons le plus de collègues possible à participer.
La liste actualisée des signataires est disponible ici👉 Communiqué et signataires à jour
Mensonge de la direction : la preuve par les faits.
La direction persiste et signe dans son manque de considération envers notre collègue : en témoigne le mail envoyé par le directeur des ressources humaines ce mardi après-midi. Il y évoque des « informations, particulièrement orientées, parfois erronées ou mensongères » dans la communication de la CGT, sans jamais argumenter contre ces informations ni même en expliciter la nature. Il s’agit là d’une tentative désespérée d’instiller le doute chez les salariés en se gardant bien d’avancer des éléments concrets, et pour une bonne raison : il n’y en a pas.
Dans son mail, le DRH prétend que « l’adhésion de la salariée à la CGT » leur était inconnue avant la diffusion de notre communiqué. C’est faux. Le 21/01/2025, elle avait adressé un mail officiel à son chef d’unité et au DRH pour demander un congé de formation syndicale CGT, comme le prévoit le Code du travail. La direction connaissait donc son engagement syndical qu’elle n’a par ailleurs pas cherché à dissimuler : elle allait même jusqu’à remettre des tracts en main propre à son chef d’unité.
Pourtant, deux mois plus tard, en plein mouvement de soutien et à la veille d’un rassemblement, la direction choisit de mentir publiquement à toute la boîte. Plutôt que d’assumer ses actes, elle tente de brouiller les pistes, de minimiser la répression syndicale, et de désamorcer la mobilisation.
Pendant ce temps, notre collègue attend toujours de savoir si elle sera licenciée.
